Alors que le recours aux Total Return Swaps (TRS) continue de se développer, les experts s'inquiètent de l'opacité de ces instruments financiers, illustrée par l'accord de 5 milliards de dollars conclu entre le Nigeria et la First Abu Dhabi Bank. Selon l'analyse, ces montages complexes peuvent dissimuler le véritable niveau d'endettement public tout en augmentant les coûts de financement à travers le continent. La conclusion est claire : les parlements africains devraient exiger de toute urgence davantage de transparence et des évaluations d'impact obligatoires afin d'éviter que les coûts cachés ne soient in fine répercutés sur les contribuables.