Les débats sur la modernisation du cadre juridique régissant les référendums ont suscité une forte opposition à Kinshasa. Les parlementaires de l'opposition craignent que la réforme proposée n'ouvre la voie à des amendements constitutionnels favorables à la majorité au pouvoir. La montée des manifestations et de la mobilisation politique a accru le risque de troubles, à seulement deux ans de la fin du mandat en cours du président Félix Tshisekedi.