Les chefs d'entreprise sud-africains s'inquiètent de la dégradation financière et structurelle de Johannesburg, véritable moteur économique représentant 16 % du PIB national. Ils pointent notamment : le manque d'entretien des infrastructures ; l'augmentation des impôts ; la menace de suppression des subventions publiques. Selon eux, cette situation risque d'éroder fortement la confiance des investisseurs. Le secteur privé propose de mettre son expertise au service du redressement de la ville, à condition de pouvoir travailler avec un partenaire public rigoureux.